Plus de patates ! Moins de béton

Un champ de patate contre l’artificialisation des terres

Dimanche 25 avril, 300 personnes se sont rassemblées à Pertuis pour planter collectivement un champ de patate et dénoncer le projet de bétonisation de la mairie.

Un collectif d’organisations du coin avait fait un appel large et public à manifester et à planter ensemble.

Primitivi était présent pour rendre compte de cette belle journée et relayer les revendications des personnes et des collectifs mobiliséEs.

Plus de patates ! Moins de béton from primitivi on Vimeo.

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Terres Vives Pertuis, notamment, explique sur son site :

La municipalité de Pertuis a élaboré un nouveau PLU qui conduira à l’artificialisation de 202ha de terres dont 80ha de terres agricoles (zone en jaune sur la photo).
La Zone d’activité économique de 84 ha, qui entoure la Zone commerciale actuelle d’environ 90 hectares a été reconnue d’utilité publique par le préfet mais n’est pas encore validée définitivement pour cause d’inondabilité très forte par endroits, et d’interférence avec les prérogatives métropolitaines… (Nombreuses infos PLU, disponibles sur le site internet de la commune)

De son côté, le maire Robert Pellenc, n’a que l’argument "création d’emplois" à la bouche. Et certainement "pognon pognon" dans sa tête, quand on sait que la société Pellenc SA lorgne sur ces terres pour développer son emprise.

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Cette journée s’associe à l’Appel des Soulèvements de la terre, lancé depuis la ZAD NDDL il y a un an et qui se décline en plusieurs saisons.

La catastrophe écologique n’est pas à venir, elle est déjà là. Nous ne nous résoudrons pas à la contempler, impuissant-es, isolé-es et enfermé-es chez nous. Nous avons besoin d’air, d’eau, de terre et d’espaces libérés. Les causes et les responsables de la destruction des sols nous entourent : bétonisation, industries polluantes, et accaparement des terres vivrières par l’agro-industrie. Nous voulons cibler et bloquer ces responsables. Nous voulons aussi occuper et cultiver les terres qui nous ont été arrachées. Parce que tout porte à croire que c’est maintenant ou jamais, nous avons décidé de jeter nos forces dans la bataille.

Voilà le programme !

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